Electroacupuncture

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L’électroacupuncture est une variante de l’acupuncture traditionnelle. L’action des aiguilles d’acupuncture est renforcée par du courant électrique.

L’acupuncture est une des plus importantes méthodes thérapeutiques de la médecine traditionnelle chinoise (MTC). Dans un des principaux ouvrages de la médecine chinoise, «Huangdi Neijing», le « Livre de l’empereur jaune sur la médecine interne », qui date probablement de 200 av. J.-C., on décrit environ 160 points d’acupuncture avec des indications pour leur utilisation. Au cours du temps, l’acupuncture a continué à se développer et, par la suite, les œuvres historiques mentionneront 14 méridiens principaux et jusqu’à 349 points d’acupuncture.

Au cours du 16e siècle, des rapports sur l’acupuncture sont déjà apportés en Europe par des jésuites portugais. Au 17e siècle, le médecin néerlandais Willem ten Rhijne (1647-1700), ayant pris connaissance de cette méthode au Japon, écrit la première publication sur l’acupuncture. Au début du 19e siècle, l’acupuncture est appliquée par des médecins français et connait une brève période de succès avant de retomber dans l’oubli.

En Chine, la MTC pouvait traiter avec succès les affections simples de la vie quotidienne mais était impuissante contre les maladies graves. La chirurgie, tellle que l’on la conçoit aujourd’hui, n’existait tout simplement pas. Voilà pourquoi, au 19e siècle, après l’introduction de la médecine occidentale, le système médical traditionnel fut d’abord relégué à l’arrière-plan. Sa pratique fut même partiellement interdite en Chine en 1929. Dans les années 1950, le gouvernement communiste de la jeune République populaire de Chine commença à promouvoir les anciens biens culturels nationaux. Dans cet esprit, on s’empressa de ranimer et d’améliorer la tradition médicinale de la MTC. Ainsi naquit la MTC «moderne».

Aujourd’hui, la MTC et l’acupuncture sont enseignés dans les universités chinoises parallèlement à la médecine occidentale. Une partie des établissements médicaux en Chine travaille selon les principes de la médecine traditionnelle. En cas de maladie, le patient peut choisir librement le type de traitement qu’il souhaite.

Dans les années 1970, la République populaire de Chine commença à s’ouvrir vers l’extérieur et les méthodes de la MTC firent leur apparition en Amérique du Nord et en Europe. L’acupuncture connut surtout un véritable boom après la publication par le journaliste américain James Reston d’un article sur l’efficacité de l’acupuncture comme traitement antidouleur après son appendicectomie en Chine. Entretemps, l’acupuncture est devenue une des méthodes thérapeutiques alternatives les plus largement pratiquées. Elle continue à être développée et il existe maintenant des variantes telles que l’électroacupuncture, l’acupuncture au laser ou l’auriculothérapie.

En Europe, au début des années 1950, différents médecins commencèrent à développer le principe de l’électroacupuncture. En France, Roger de la Fuye (1890-1961) et J. E. H. Niboyet travaillèrent sur ce concept, en Allemagne, c’était W. Schmidt. L’électroacupuncture d’après Voll s’est dévellopée comme variante qui se distingue néanmoins sensiblement de l’électroacupuncture MTC.

L’électroacupuncture repose sur les même théories et principes que l’acupuncture avec des aiguilles. Un des principes fondamentaux de la médecine chinoise est l’idée que le corps humain est traversé par une énergie vitale , le « Qi » et que cette énergie coule dans des canaux spécifiques appelés méridiens. Les méridiens conduisent l’énergie à travers tout le corps et établissent ainsi une circulation énergétique qui crée des entités fonctionnelles en reliant organes et systèmes d’organes. Le flux du Qi peut être influencé par la stimulation des nombreux points d’acupuncture qui se situent sur ces méridiens. Selon cette conception, les maladies surviennent lorsque la circulation harmonieuse du Qi dans le corps est déréglée.

Lors d’un traitement d’acupuncture, le thérapeute essaie de libérer le Qi bloqué ou stagnant en enfonçant les aiguilles dans des points d’acupuncture spécifiques. Lors de l’électroacupuncture, la stimulation électrique additionnelle des aiguilles diffuse un faible courant électrique dans les tissus entourant les points d’acupuncture. Selon la théorie de la MTC, ceci stimule en plus la circulation du Qi.

© 2017 Eskamed SA

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